mardi 12 juin 2018

un inédit de Montherlant du 1er aout 1932: Bagatelle







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6 commentaires:

  1. Un texte tout à fait étonnant et savoureux de Montherlant (encore jeune, malgré la mention de ses rides), qui commence par un éloge des jardins, des canards, se prolonge par une réflexion sur le nom des roses et finit sur la détestation d’une jeune fille. Un texte prudent sur ce point délicat puisqu’il avait pris la précaution d’écrire : « Et qu’on ne me parle plus des êtres adorables, ma féérie du moment est d’être débarrassé d’eux. » Les lecteurs du Figaro ne savaient pas qui étaient « ces êtres adorables ». Nous le savons aujourd’hui, et nous apprenons donc que les garçons que Montherlant adorait pouvaient aussi lui causer du chagrin, des contrariétés… ou des frustrations.

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    1. J'aime beaucoup sa description des canards. Pendant plusieurs années habitant les bords de Marne, chaque samedi matin j'allais donner du pain à ceux qui nichaient dans les parages de mon domicile.
      Bien sûr avec ce que l'on connait de Montherlant ce texte acquiert une saveur supplémentaire.

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  2. Merci pour cette sympathique publication.
    Je savais bien que j'avais déjà lu...mais l'âge venant....
    Donc : "Le Démon du Bien", Pléiade, Romans, I, p.1231
    Ce fut, bien, réemployé.

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  3. Souvenir pour moi très ancien et charmant, ce jardin de Bagatelle où j’allais avec ma grand-mère qui habitait tout près. J’y avais pris mes 1ères photos de cygnes, roses, et statues ( pas de canards dommage )
    J’avoue que je redécouvre chaque fois, à la lecture de ces articles, le talent d’écriture de Montherlant avec une certaine surprise... puisque sans doute je connais mal Montherlant.
    Je découvre également avec surprise grâce à Bruno, que j’avais déjà lu ce texte dans Les Jeunes Filles il y a bien longtemps. C’est amusant de le relire à la page indiquée de la Pléiade, dans le contexte du roman. C’est amusant aussi pour moi de retrouver dans ma bibliothèque à côté de ce Pléiade, le Folio où je l’avais lu adolescente avec une couverture impudique tout à fait extraordinaire aujourd’hui, mais ordinaire à l’époque, dans le genre Hamilton hard ... d’ailleurs l’image que j’ai trouvée sur le net est floutée :
    https://www.livraddict.com/biblio/livre/les-jeunes-filles-tome-3-le-demon-du-bien.html
    On notera que la jeune fille du parc, bien que jolie, a la vulgarité de fumer et de lire un journal économique. Ce n’est au moins pas le cas de celle-ci ... mais ne la sert pas davantage !

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    1. Bravo pour cette relecture ! Encore un sujet de thèse : "De l'évolution des images de couverture, du Livre de Poche à Folio, de 1970 ( Goor....) à 2010" Je me souviens (Perec...) de la couverture Folio d'une édition "de poche" des Garçons...

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    2. Curieusement cela doit bien faire vingt cinq ans que je ne suis pas allé à Bagatelle, ce qui est stupide car c'est un bel endroit dont je n'ai pas été loin plusieurs fois. Adolescent j'y suis allé quelque fois lorsque je jouais au tennis non loin de la à la Croix Catelan. La dernière fois que j'y suis allé, c'était je crois à l'occasion d'une exposition Moore.
      Ces articles de Montherlant montrent deux choses d'abord que l'on écrivait beaucoup mieux le français dans les années 30 qu'aujourd'hui et que les écrivains savaient déjà malheureusement recycler leurs textes dans leurs romans aujourd'hui Murakami est très fort dans cet exercice.
      L histoire de la couverture est très révélatrice dans l'état de pudibonderie où nous sommes tombé.

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