dimanche 22 octobre 2017

Fernand Léger au Centre Pompidou Metz




Avant de voir cette rétrospective Léger au Centre Pompidou Metz, j'avais du peintre, compagnon de route du P.C.F., essentiellement dans la tête ses toiles d'un réalisme socialiste joyeux avec ses ouvriers juchés sur des échafaudages aux couleurs pimpantes. L'oeuvre est bien plus diverse que ce cliché qui me fait rétrospectivement un peu honte. Ses débuts sont sous les auspices du cubisme puis se teinte de futurisme pour se continuer dans des toiles redevenu statique un peu à la manière d'un Magnelli. Ce n'est qu'à l'aube des années trente que les tableaux de Fernand Léger invente un réalisme socialiste français bien loin du naturalisme de son homologue soviétique. Ce qui est remarquable c'est que dans toutes ses mues on retrouve toujours la patte immédiatement reconnaissable de l'artiste.



























































Metz, octobre 2017



2 commentaires:

  1. Merci pour cette très agréable "nouvelle visite" : j’apprécie autant la qualité de vos photos avec ce choix d’œuvres particulièrement pertinent, que votre petit texte de présentation remarquablement analysé et résumé. Dans le film de Léger "Ballet mécanique",je viens d’apprendre que c’était Kiki de Montparnasse qui apparaissait ( ses yeux, sa bouche, son visage entier ) et dans l’Inhumaine de L’Herbier, c’est bien sûr Jaque Catelain . Vous aviez publié un billet sur lui – où je l’avais découvert – dans votre précédent blog.

    RépondreSupprimer
  2. On peut voir le billet que j'ai consacré à Jaque Catelain à l'adresse suivante: https://lesdiagonalesdutemps.blogspot.fr/2017/08/jaque-catelain.html
    Il existe une bonne B.D narrant la vie de Kiki de Montparnasse aux éditions Casterman. Les auteurs sont Catel & Bocquet.
    Il y a une vingtaine d'années chinant aux puces de Vanves, il y avait un petit tableau, signé Kiki de Montparnsse représentant deux marins en bordée mais ce n'était pas de la grande peinture.

    RépondreSupprimer