mercredi 16 octobre 2019

Daniel RADCLIFFE...Equus

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EDWARD VIII, jeune

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Qui pourrait me donner l'auteur de cette toile?

Sixo


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Chambre 212, un film de Christophe Honoré



Ah quel cul se serait exclamé le très regretté Jean-Pierre Marielle s'il ne s'était pas intéressé exclusivement à celui des dames en découvrant le postérieur de Vincent Lacoste. Ses fugitives apparitions, par deux fois, méritent à elles seules pour les amateurs de rotondités masculine l'investissement dans un billet de cinéma pour aller voir le dernier opus du prolifique Honoré. Pour les autres, ceux qui ont moins bon gout, il peuvent y aller aussi car il y a bien d'autres choses dans ce film dont l'argument s'il tient en peu de mots: une femme , Chiara Mastroianni, après 20 ans de mariage trompe son mari, Benjamin Biolay. Un soir, ce dernier le découvre. La femme quitte le domicile conjugal pour s'installer dans un hôtel juste en face durant la nuit elle convoque les personnages, dont ses nombreux amants de passage, qui ont traversé sa vie dont son mari mais lorsqu'il était encore jeune et son premier amour de jeunesse, sa professeur de piano.




Ce qui pourrait n'être qu'un vaudeville, ça l'est parfois, mais c'est surtout une réflexion sur le vieillissement, sur la perte du désir dans le couple, sur la fidélité, sur le sens de la vie. Cela pourrait être plombant et ce n'est jamais le cas grâce au dialogues du à Honoré. C'est du Sacha Guitry d'aujourd'hui. Un texte qui n'est pas facile pour les acteurs à ce mettre en bouche et sur lequel dans la première 1/2 heure du film Chiara Mastroianni trébuche donnant l'impression qu'elle le récite alors que ses partenaires le balance avec aisance. Si l'on pense immédiatement au théâtre devant ce film, j'aimerais beaucoup voir ce texte monté sur scène, ce n'est pourtant pas du théâtre filmé car si Christophe Honoré traite l'appartement du couple et la chambre d'hôtel comme un décor de théâtre, il filme merveilleusement bien la rue qui sépare les deux lieux de l'action à la fois, là encore, en la transformant en scène de théâtre mais aussi avec naturalisme poétique, comme le fait par exemple Woody Allen dans "Un jour de pluie à New-York".




Comme toujours chez Christophe Honoré il y a beaucoup de références cinématographiques; mais alors que dans ses premiers films elles avaient la légèreté de l'enclume, ici elles sont distillées avec beaucoup de légèreté.
La distribution masculine est parfaite. Vincent Lacoste n'a pas que l'atout de sa jeunesse comme à chaque fois, il montre une belle aisance dans son rôle, avec ce ton qui n'est qu'à lui fait à la fois fait de morgue et de candeur. Mais la véritable révélation du film, en tout cas pour moi, c'est Benjamin Biolay tout en retenu dans l'emploi du mari cocu auquel il donne beaucoup d'épaisseur. Autre prouesse celle de Stéphane Roger qui incarne une sorte de Jiminy Criket qui conseille à Ciara Mastroiani la meilleure décision à prendre avec la voix de Charles Aznavour!
La seule faiblesse du film réside dans la distribution féminine Chiara Mastroianni offre une prestation inégale parfois éblouissante et parfois laborieuse; quant à Camille Cottin le problème vient de son physique. Je ne comprend pas que personne ne lui ait pas suggérer de se faire refaire le nez. Dans les premières scènes où elle apparait j'étais obnubilé par son gros pif et pourtant son jeu est de qualité. Dans un petit rôle, Carole Bouquet qui assume son âge est impériale.
Comme presque toujours chez Honoré la bande son est soignée; Y cohabite avec aisance Vivaldi et Aznavour, Jean Ferrat et Scarlati, Caterina Valente et The Rapture. 
Avec chambre 122 Christophe Honoré dose bien son cocktail mêlant gravite et légèreté, artifice et réalisme.

Bande-annonce



DANIEL BARKLEY (7)



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        Daniel Barkley[1]  


A PROPOS DE LA CULOTTE DE CUIR OU LEDERHOSEN


En regardant s'il y avait du nouveau sur la toile à propos Michel Gourlier (sur lequel je cherche toujours des précisions biographiques ainsi que des reproductions de ses oeuvres) je suis tombé sur un site original voué à la collection Nelson!, j'en extrait ce billet d'autres informations sur cette parure et les livres de ce regretté éditeur à l'adresse suivante: http://p.deluc.perso.sfr.fr et sur la lederhosen ce joli billet  L’Eté de mes treize ans… ou encore «Lederhosen Piraten» : le blog en culotte de cuir dont je ne peux me priver d'extraire cette image...




 Il n’y a pas un scout français en ce bas monde qui à un moment de sa vie n’ai lu et se soit pris de passion pour un héros du Signe de Piste. Ma première rencontre avec les romans scouts remonte à l’âge de onze ans, j’étais alors pensionnaire au petit séminaire de Walbourg. Alité à l’infirmerie pour soigner une mauvaise angine, c’est un camarade bien intentionné qui, revenant de la bibliothèque m’a transmis le virus sous la forme d’un petit livre : Matricule 512 de Jean Valbert. Encore aujourd’hui, ce virus se réveille parfois avec bonheur…
Les héros du Signe de Piste ont forgé l’imaginaire de générations d’adolescents depuis la fin de la guerre, et à de nombreuses reprises, on y rencontre des garçons portant des culottes de cuir, dessinés par Pierre Joubert et Michel Gourlier, les illustrateurs de cette collection de romans scouts.

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Quelques romans Signe de Piste et Rubans Noirs illustrés par Pierre Joubert et Michel Gourlier
C’est sans doute de cette époque d’immédiate après-guerre que l’on peu dater l’engouement des jeunes pour laLederhose en France, la lecture des romans scouts leur ayant fait découvrir ce vêtement si singulier, qui évoque vie sauvage et liberté.
Voici comment Jean-Louis Foncine décrit sa pemière recontre fin des années 30 avec Wolfgang, un gamin en culotte de cuir dans sa biographie «Un si long orage - chronique d'une jeunesse» publiée en 1995.
HJ_Lerdehose01«(…) Soudain, je vis qu’un gamin blond était resté seul non loin de moi. Il achevait de se rhabiller. Enlevant sans pudeur son affreuse culotte de toile, il enfilait directement la culotte de cuir qui était de règle, tant à son école qu’à la H.J. Il reparut vêtu de sa chemise brune. Il me regardait d’un air espiègle. J’eus un moment l’impression qu’il me confondait avec un allemand, puisqu’il m'avait vu en compagnie d’Herbert et que je portais aussi la culotte noire.» (…)
«(…) Son air gavroche était merveilleusement rafraîchissant. Il me donna une grande tape sur l’épaule, et pieds nus, fila, les fesses moulées dans sa petite culotte de cuir. Il avait plus de treize ans, et c'était encore la culotte de ses dix ans, à n’en pas douter. Vu de loin, et sauf la culotte de cuir bien sûr, il ressemblait à l’un de mes scouts, le plus blond, le plus drôle de la patrouille des Hirondelles de mon «Relais de la Chance au Roy» (…)
Rencontré par Foncine avant la guerre, Wolfang sera tué à l’âge de quinze ans. De retour en Allemagne en mai 1945, Foncine emportait dans ses bagages la culotte de cuir de Wolfgang. Il lui dédiera son livre «Le Glaive de Cologne» et en fera l’un des héros principal.

Epic Tale par Jam SUTTON

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